Critique – Stranger Things : Une saison 2 en demi-teinte (SPOIL INSIDE)

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Stranger Things a su rassembler, et surprendre lors de son premier Passage Sur Netflix. Que vaut vraiment cette seconde saison ? notre verdict !



Diffusée sur Netflix depuis 2016, Stranger Things s’est immédiatement imposée auprès des téléspectateurs grâce à son univers retro (les années 80), ses emprunts au cinéma (Les Goonies, Stand by Me) et un excellent casting réunissant jeunes pousses et vétérans chevronnés (Winona Ryder, Matthew Modine).

Depuis fin octobre 2017, il est maintenant possible de visionner l’intégralité de la saison 2. Pour ceux qui ont eu la chance de suivre les aventures d’Eleven (Millie Bobby Brown), Mike (Finn Wolfhard) et toute sa bande (Gaten Matarazzo, Caleb McLaughlin et Noah Schnapp), de nombreuses questions restaient sans réponses : Qu’allait-il advenir d’Eleven ? Quel était l’origine de l’Upside Down et comment allait évoluer nos jeunes pré-ados dans tout cela ?


SPOILER ALERT A PARTIR DE CE POINT …


C’est donc avec beaucoup d’attentes que j’ai attaqué ces nouvelles aventures dans la ville d’Hawkins. Hélas, la déception fut grande au regard des longueurs et du manque d’inspiration que m’ont inspiré cette seconde saison. On ne peut néanmoins pas retirer les qualités déjà à l’oeuvre dans la saison précédente comme cette nostalgie sincère pour les années 80. Les jeux vidéo de l’époque (Dragon’s Lair !) et la musique font d’ailleurs mouche malgré l’aspect jukebox de cette dernière.

J’ai aussi salué la qualité du casting avec l’arrivée de “Mad” Max (Sadie Sink) et l’apport de nouveaux acteurs connus comme Sean Astin, un des fameux Goonies du film culte éponyme. En revanche, je reste circonspect sur l’ajout de Billy, le nouveau badboy de service (Dacre Montgomery), tout juste bon à répéter le schéma harcèlement/conflit déjà à l’oeuvre entre Jonathan (Charlie Heaton) et Steve (Joe Keery) dans la première saison.

Bref, peu de surprises dans cette nouvelle saison et j’ai eu le sentiment désagréable que l’enjeu principal (la menace d’une monstre gigantesque) était tombé à l’eau après m’avoir fait saliver durant neuf épisodes. Enfin, pourquoi diable nous faire attendre neuf épisodes pour réunir Eleven et ses amis ? Après avoir fait traîner ce personnage dans de mini-intrigues peu développées comme la découverte d’une sœur, et pomper l’esthétique du film Under The Skin (Jonathan Glazer, 2013) pour les retrouvailles avec sa mère, cette saison 2 finit par expédier tout ses enjeux scénaristiques en un seul épisode final.

Déception donc, mais tout n’est pas à jeter comme cette séquence de bal final où en très peu de scènes, les scénaristes abordent avec justesse la fin de la pré-adolescence et l’éclatement d’un groupe d’amis qui découvrent ses premiers flirts. Douce et amère à la fois, cette séquence touchante annonce, je l’espère, le meilleur à venir tout comme l’image finale et alléchante sur laquelle se conclue cette saison…

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